« Retour à la liste des articles

Il était une fois, le 7 décembre 2016…

 

8h00, le rendez-vous.

Ce matin-là, l’aérodrome de Payerne est plongé dans un épais brouillard. Je devine au loin les silhouettes des membres de l’équipe de SolarStratos qui arrivent les uns après les autres sur le tarmac. Je suis au travail depuis un moment, je pense et repense à cette journée depuis des mois.

Ma plus grande crainte? Une panne d'électricité

Ma plus grande crainte ? Une panne d’électricité !

 

 

 8h30 heures : « Avez-vous des questions ? »

 

Lors du dernier briefing, le team est concentré et déterminé. Je sais en les regardant que je suis entouré de professionnels et que chacun d’entre eux va rendre possible cet important baptême.

Je termine en demandant :

« Avez-vous des questions ? ». La réponse claque de manière unanime : « Non ! »

 

10h30 : Tu te souviens ?

Les premiers invités arrivent. Parmi eux se mêlent scientifiques, acteurs politiques, journalistes… Entre deux interviews, je croise mon père Daniel qui me glisse :

« Quel chemin ! Tu te souviens de ta première avec PlanetSolar ? »

Je souris ! J’étais ce rêveur un peu fou qui imaginait refaire le voyage de Magellan en bateau solaire, c’était il y a 12 ans !

 

11h00  une cérémonie officielle

400 invités sont présents, je ne voulais pas de long discours mais des échanges. Entouré par des spécialistes de tous horizons, l’objectif est de rappeler un message simple : Nous repoussons les limites de la technologie pour préserver notre planète.

 

11h30 : Un décompte puis tout se bouscule !

Quelques minutes avant que l’avion soit dévoilé au public Roland Loos,  le CEO de Solarstratos, m’a rejoint sur scène.

 

10, 9 ; 8…1.

Le rideau noir qui cachait l’avion tombe alors. Les flashs crépitent autour de l’engin solaire. Je suis sur scène avec Roland Loos (NDLR, le CEO de SolarStratos), l’émotion prend le dessus lorsque nous nous prenons dans les bras. Nous avons réussi ! Il est là !

On me demandera, plus tard :

Quel est le mot qui décrit le mieux ce moment ? » Spontanément, je réponds: « Magique !  ». Une semaine après, je ne trouve et ne cherche pas d’autre mot.

13h30 : Je ne changerais rien

Après avoir posé pour plusieurs photos, répondu à diverses interviews, les invités commencent à partir. Je regarde autour de moi.

Je ne peux m’empêcher de me dire que je n’aurais rien changé  à cette journée.

 

Le jour d’après : direction Paris

Un véritable marathon médiatique m’attend entre télévisions et radios, je ne sens pas la fatigue des courtes nuits des dernières semaines. Amener le projet le plus loin possible, c’est mon challenge !

Dans la capitale française, j'enchaîne les interviews.

Raphaël